Environnement
Faire mieux avec moins. L’environnement comme une boussole et non comme une contrainte.
L’environnement, le site, est le socle à partir duquel tout projet doit être pensé pour assurer sa pertinence et sa durabilité.
Chez COGEAM, cette conviction se traduit concrètement : dans la façon dont nous concevons les projets que nous accompagnons, dans les arbitrages que nous proposons, et dans le fonctionnement quotidien de l’agence. Faire mieux avec moins n’est pas un slogan. C’est une méthode.
Chaque projet consomme des ressources — foncières, matérielles, énergétiques, humaines. Notre rôle est de questionner systématiquement cette consommation : en a-t-on besoin ? Peut-on faire autant avec moins ? Peut-on faire mieux en faisant différemment ?
Cette exigence irrigue nos missions à toutes les échelles : sobriété foncière dans les documents d’urbanisme, économie de moyens dans les aménagements, limitation des impacts dans les choix de matériaux et de programme. Elle s’applique aussi à notre propre fonctionnement : organisation de l’agence, déplacements, modes de travail — nous cherchons la cohérence entre ce que nous préconisons et ce que nous pratiquons.
Cette exigence irrigue nos missions à toutes les échelles, et se traduit par des missions concrètes :
Identifier la capacité d’accueil d’un territoire — nous aidons les collectivités à qualifier ce qu’un territoire est réellement en capacité d’absorber comme développement, en croisant les ressources disponibles, les fragilités et les potentiels. Cette lecture devient le cadre dans lequel s’inscrivent ensuite les choix de planification et d’aménagement — et un outil de dialogue avec les élus pour arbitrer en connaissance de cause.

Stratégies ZAN et sobriété foncière, un service d’accompagnement dédié : MonTÔA
La loi Climat et Résilience impose une trajectoire de réduction de la consommation foncière. Le manque d’outils est souvent pointé comme étant la principale difficulté de ce changement de modèle. Après 2 ans de R&D, notre agence a créé un service dédié pour accompagner cette évolution. Traduire les objectifs de sobriété en documents de planification opérationnels tout en accompagnant collectivités et propriétaires : identification du potentiel de renouvellement urbain en croisant les formes urbaines, les réseaux et les usages, accompagnement de la densification, choix stratégiques des enveloppes d’extension justifiées et défendables. L’objectif ZAN n’est pas une contrainte à subir — c’est une invitation à construire un projet de territoire plus juste et plus durable. Si l’objectif est louable et ambitieux, il est néanmoins nécessaire de l’accompagner avec méthode et bienveillance.
Des actions ancrées dans la Stratégie Nationale Bas-Carbone
La SNBC fixe le cap : neutralité carbone à l’horizon 2050, réduction drastique des émissions, adaptation aux impacts du changement climatique. Mais entre les objectifs nationaux et la réalité d’un projet de territoire, d’une opération d’aménagement ou d’un document d’urbanisme, il y a un travail de traduction que nous mettons au cœur de notre pratique.
Nous accompagnons les collectivités et les maîtres d’ouvrage pour ancrer ces objectifs dans leurs stratégies et leurs projets : bilan carbone des partis d’aménagement, formes urbaines sobres en énergie et en foncier, programmation adaptée aux capacités du territoire, évaluation des choix au regard des objectifs ZAN. La SNBC n’est pas un document de référence parmi d’autres — c’est le cadre dans lequel s’inscrit désormais toute décision d’aménagement sérieuse.
- Autorisation environnementale
- Evaluation environnementale
- Cas par cas

L’eau : une ressource, un paysage, un parti d’aménagement
L’eau est peut-être l’enjeu environnemental qui illustre le mieux notre approche. Elle est trop souvent réduite à une infrastructure technique — un réseau à raccorder, un risque à gérer, un débit à évacuer.
L’eau est d’abord une caractéristique du lieu. Elle façonne les paysages, structure les territoires, conditionne les équilibres écologiques. Dans tout projet que nous accompagnons, elle est lue comme telle : avant d’être un problème à résoudre, elle est un point d’appui pour le parti d’aménagement.
Concrètement, cela signifie travailler avec le cycle naturel de l’eau plutôt que contre lui : comprendre comment elle circule, s’infiltre et s’évapore sur un site avant d’y poser quoi que ce soit ; limiter l’imperméabilisation ; favoriser l’infiltration à la source ; intégrer les continuités hydrauliques dans la composition des espaces. Et au-delà de la moindre consommation — enjeu réel et important — veiller à ne pas rompre les équilibres qui font la richesse d’un lieu.
- Déclaration et autorisation loi sur l’eau
- Notice hydraulique
- Hydrologie régénérative
Dans notre quotidien
Nos convictions environnementales ne s’arrêtent pas à la porte de l’agence. Organisation du travail, déplacements, modes de collaboration, choix des outils et des supports : nous cherchons à mettre en cohérence ce que nous défendons dans nos missions et ce que nous pratiquons au quotidien. Pas par idéalisme — par cohérence.